#Bienheureuse Marie de la Conception

10 janvier
mémoire facultative

dans le monde: Adèle de Batz de Trenquelléon
Fondatrice des Fille de Marie Immaculée

Adelaïde de Batz de Trenquelléon naît le 10 juin 1789 à Feugarolles (France), quand éclatent les troubles de la Révolution française. En 1804 elle fonde la «Petite Société», dont les membres s'encouragent à pratiquer l’Evangile. Avec l'aide du bienheureux Guillaume Joseph Chaminade, elle fonde à Agen (France), le 25 mai 1816, l'Institut des Filles de Marie, en prenant le nom de Marie de la Conception, dans la but d’aider, en alliance avec Marie, à la propagation de la foi. Elle meurt à Agen le 10 janvier 1828, où elle fut béatifiée le 10 juin 2018.

##Offices
Commun des vierges (pour une vierge) ou de saints (pour les religieux)

###Office des lectures

####Du Décret Perfectae caritatis sur la rénovation de la vie religieuse du Concile Vatican II (Nn. 15. 12-14) 

Les religieux, membres du Christ 
La vie à mener en commun doit persévérer dan la prière et la communion d’un même esprit, nourrie de la doctrina évangélique, de la sainte liturgie et surtout de l’Eucharistie, a l’exemple de la primitive Eglise dans laquelle la multitude des fidèles n’avait qu’un cœur et qu’une âme. Membres du Christ, les religieux se préviendront d’égards mutuels, dans une vie de fraternité, portant les fardeaux les uns des autres. Dès là, en effet, que la charité de Dieu est répandue dans les cœurs par l’Esprit-Saint, la communauté, telle une vraie famille réunie au nom du Seigneur, jouit de sa présence. La Charité est la plénitude de la loi et le lien de la perfection, et par elle nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie. En outre, l’unité des frères manifeste que le Christ es venu, et il en découle une puissante énergie apostolique. 
4 
La chasteté « pour le royaume des cieux », dont les religieux font profession, doit être regardée comme un grand don de la grâce. Elle libère singulièrement le cœur de l’homme pur qu’il brule de l’amour de Dieu et de tous les hommes ; c’est pourquoi elle est un signe particulier des biens célestes, ainsi qu’un moyen très efficace pour les religieux de se consacrer sans réserve au service divin et aux œuvres de l’apostolat. Ils évoquent ainsi aux yeux de tous les fidèles cette admirable union établie par Dieu et qui doit être pleinement manifestée dans le siècle futur, par laquelle l’Eglise et le Crist comme unique époux. 
Que les religieux donc, soucieux de la fidélité à leur profession, croient aux paroles du Seigneur et, confiants dans le secours de Dieu, qu’ils ne présument pas de leurs forces et pratiquent la mortification et la garde des sens. Qu’ils ne négligent pas non plus les moyens naturels propices à la santé de l’âme et du corps. De cette façon, ils ne se laisseront pas émouvoir par les fausses théories que présentent la continence parfait comme impossible ou nuisible à l’épanouissement humain ; et, comme par un instinct spirituel, ils repousseront tout ce qui peut mettre en péril la chasteté. Tous se souviendront, surtout les supérieurs, que cette vertu se garde plus facilement lorsqu’il y a entre les sujets une véritable charité fraternelle dans la vie commune. 
La pauvreté volontaire en vue de suivre le Christ, ce dont elle est un signe particulièrement mis en valeur de nos jours, doit être pratiquée soigneusement par les religieux et même, au besoin, s’exprimer sous des formes nouvelles. Par elle, on devient participant de la pauvreté du Christ que s’este fait indigent à cause de nous, alors qu’il était riche, afin de nous enrichir par son dépouillement. Pour ce que est de la pauvreté religieuse, il ne suffit pas seulement de déprendre des supérieurs dans l’usage des biens, mais il faut que les religieux soient pauvres effectivement et en esprit, ayant leur trésor dans le ciel. Que chacun d’eux, dans sa tache, se sente astreint à la loi commune du travail et, tout en se procurant ainsi le nécessaire pour leur entretien et leurs œuvres, qu’ils rejettent tout souci excessif et se confient à la providence du Père des cieux. 
Par la profession d’obéissance, les religieux font l’offrande totale de leur propre volonté, comme un sacrifice d’eux-mêmes à Dieu, et para là ils s’unissent plus fermement et plus surement à sa volonté de salut. A l’exemple du Christ que est venu pour faire la volonté du Père et, « prenant la forme d’esclave », les religieux, sous la motion de l’Esprit-Saint, se soumettent dans la foi à leurs supérieurs, représentants de Dieu, e sont guidés par eux au service de tous leurs frères dans le Christ comme le Christ lui-même qui, à cause de sa soumission au Père, s’est fait serviteur de ses frères et a donné sa vie pur la rédemption de la multitude. Ils sont liés ainsi plus étroitement au service de l’Eglise et tendent à parvenir à la mesure de l’âge de la plénitude du Christ. 
5 
REPONS Cf. Rom 12, 1-2 
R/. Présentez à Dieu votre corps, en sacrifice vivant, saint, capable de lui plaire. * C’est là, pour vous, la juste manière de lui rendre un culte. 
* C’est 
Oraison 
 
culte. 
V/. Ne prenez pas pour modèle le monde présent, mais transformez-vous en 
  
renouvelant votre façon de penser. 
là, pour vous, la juste manière de lui rendre un 

###Messe
**Antienne d'ouverture**
